« Encens » de Johanna Marines #PLIB2022

Nouvelle Orléans, 1919. Alors que le tueur à la hache sème la terreur dans les rues et nargue les enquêteurs, le corps mutilé d’une jeune femme est découvert en ville. Que signifient ces notes de musique et ces marques de brûlures retrouvées sur sa peau et ces étranges plumes métalliques plantées dans son dos ?
Pour les inspecteurs Perkins et Bowie, une nouvelle enquête s’ouvre. Se pourrait-il qu’un deuxième meurtrier soit à l’œuvre ? Que faire quand deux tueurs en série rivalisent de cruauté et que la ville devient leur terrain de jeu ? Plongez au cœur des Bayous où le jazz est roi et prenez de la hauteur à bord du Mécanic Hall, un aérocabaret où les dancing-automates sont devenus des déesses de la fête. Découvrez le passé trouble de Grace, une intrépide cartomancienne et de sa chouette mécanique et sautez de toits en toits aux côtés des désembobineurs qui collectent l’électricité pour la New Orleans General Electric Company.

Quelle bonne lecture ! Elle m’a accompagnée pour passer de 2021 à 2022, et j’en suis très contente !
Le début est un peu long, j’ai été dans le flou concernant l’intrigue sur environ un tiers du roman, mais petit à petit les liens se créent entre les personnages et le voile se lève petit à petit jusqu’au dénouement final, auquel je n’avais pas du tout pensé.
J’ai aimé cet univers entre réalité et « fiction », la Nouvelle Orléans est évidemment une vraie ville, en 1919 le monde est au lendemain de la Première Guerre Mondiale, mais nous avons un monde où les automates font partie de la société, et où l’électricité recueillie dans les éclairs peut être aussi dangereuse que fascinante. (Il me semble d’ailleurs avoir lu quelque part que l’esthétique « steampunk » est en fait du « voltpunk »). J’aurais aimé en apprendre un peu plus sur cette énergie recueillie, sur les dangers évoqués, sur le pourquoi du comment des aérocabaret,… Malgré tout, on est vraiment transporté dans la ville du jazz.
J’ai découvert aussi cette affaire de meurtre perpétrés par le tueur à la hache qui a sévi à la Nouvelle Orléans dans les années 1910. Le tueur en série est toujours inconnu, et n’est pas sans rappeler Jack l’Eventreur (évoqué dans le roman d’ailleurs). L’autrice a retranscrit une lettre du tueur qui était parue dans le journal Times-Picayun, où le tueur à la hache annonçait la prochaine date de son crime, et annonçant épargner tous les habitants qui…écouteraient du jazz !
Vraiment, le roman est bien documenté, c’était vraiment agréable de se trouver à la frontière entre réalité et fiction.

Je remercie les éditions Snag d’avoir offert l’ebook de ce roman aux jurés du #PLIB2022 .

#ISBN9782490151370

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